Le secteur du transport intensifie la lutte contre le trafic des espèces sauvages

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le secteur du transport intensifie la lutte contre le trafic des espèces sauvages

Le duc de Cambridge fait usage de son pouvoir de mobilisation pour rassembler autour de la lutte contre le trafic des espèces sauvages une coalition unique en son genre d’organisations intergouvernementales, d’organismes de conservation et de représentants du secteur privé.

 

Genève/Londres 15 mars 2016: le secteur du transport intensifie ses efforts de lutte contre le trafic des espèces sauvages avec la signature aujourd’hui, par les représentants des principales entreprises, de la Déclaration de Buckingham Palace du groupe d’action sur le transport United for Wildlife (Unis pour la faune et la flore sauvage).

La Déclaration de Buckingham Palace a été rédigée et signée par des représentants du secteur, des groupes de conservation et des organisations intergouvernementales, dont la CITES, représentée durant l’ensemble du processus par son Secrétaire général. La Déclaration comporte une série d’engagements et de mesures pratiques visant à mettre un terme au transport des produits d’espèces sauvages acquis illégalement.

“Aujourd’hui, plus d’ 1,1 milliard de trajets touristiques internationaux sont effectués annuellement, le nombre de vols quotidiens se chiffre à 100 000,  et 500 millions de conteneurs sont expédiés chaque année. Les moyens de transport licites sont exploités par des organisations criminelles transnationales pour expédier leur marchandise de contrebande, et le secteur du transport a un rôle clé à jouer pour freiner ce commerce illicite. Le duc de Cambridge a fait usage de son extraordinaire capacité de rassemblement pour réunir une coalition sans équivalent de représentants du secteur des transports, d’organismes de conservation et d’instances intergouvernementales qui vont aujourd’hui s’engager à perturber les voies exploitées par les organisations criminelles pour acheminer des espèces sauvages braconnées” a déclaré John E. Scanlon, Secrétaire général de la CITES.  

Le trafic d’espèces sauvages se fait à une échelle industrielle, mais dans le contexte du volume total de marchandises transportées par voie aérienne ou maritime, le détecter revient souvent à chercher une ‘aiguille dans une botte de foin’, car  le commerce illégal des espèces sauvages ne concerne qu’une proportion infirme du fret ou des passagers. Toutefois, cela n’empêche pas ces espèces braconnées de parcourir de longues distances par voie aérienne, terrestre ou maritime et de passer par de nombreuses mains avant d’atteindre les marchés illégaux, de sorte que les possibilités de perturbation sont multiples. Les efforts collectifs déployés par le secteur du transport, les organismes de conservation et les instances intergouvernementales doivent viser à accroître le risque encouru par ce commerce illégal en le perturbant à tous les stades de la chaîne logistique.

“Le groupe d’action sur le transport créé par le duc a permis de combler un vide dans l’effort mondial de lutte contre le commerce illégal des espèces sauvages. L’engagement de l’ensemble du secteur pour mettre un terme à ce trafic apparaît clairement aujourd’hui, et il est le résultat direct de cette initiative. Nous espérons qu’un nombre grandissant d’entreprises du secteur et d’organisations s’y associera, a ajouté M. Scanlon.

Le Secrétaire général de la CITES a prononcé une allocution à une réunion convoquée par le duc de Cambridge et Lord Hague qui faisait suite au discours du duc à la Banque mondiale en décembre 2014, à l’occasion du lancement du Groupe d’action sur le transport United for Wildlife (‘Unis pour la faune et la flore sauvages’). En 2015, M. Scanlon s’est adressé à l’assemblée générale de l’IATA / Sommet mondial de l’aviation sur le rôle du secteur des transports dans la lutte contre le trafic d’espèces sauvages.   

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Au sujet de la CITES

Avec 182 États membres, la CITES reste l’un des instruments les plus puissants au monde pour la conservation de la biodiversité par la réglementation du commerce de la faune et de la flore sauvages. Des milliers d’espèces font l’objet d’un commerce international et sont utilisées par l’homme dans sa vie quotidienne pour se nourrir, se loger, se soigner, ainsi que pour l’écotourisme, les cosmétiques ou la mode.
 
La CITES règlemente le commerce international de près de 35 000 espèces de plantes et d’animaux, y compris de leurs parties et produits, assurant leur survie dans la nature au bénéfice tant des populations locales qui conservent ainsi leurs moyens de subsistance que de l’environnement mondial. Le système de permis CITES a pour but de veiller à ce que le commerce international des espèces inscrites aux annexes CITES soit durable, légal et traçable.
 
La CITES a été adoptée à Washington D.C. le 3 mars 1973.
 
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