Nouveaux fonds déboursés par la France et Monaco pour stimuler la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nouveaux fonds déboursés par la France et Monaco pour stimuler la lutte
contre la criminalité liée aux espèces sauvages

 

Genève, 26 juin 2017 – La France et la Principauté de Monaco ont généreusement contribué au financement du Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC), une collaboration entre le Secrétariat de la CITES, INTERPOL, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale des douanes, afin de renforcer les systèmes de justice pénale et les efforts déployés en première ligne pour combattre la criminalité liée aux espèces sauvages. Ce financement soutiendra la mise en œuvre du Programme stratégique de l’ICCWC pour 2016-2020.

Cet appui suit l’adoption d’une décision lors de la 17e session de la Conférence des Parties à la CITES (CoP17, Johannesburg, 2016), encourageant les Etats membres de la CITES à apporter un soutien financier au Consortium garantissant ainsi qu’il peut continuer à fournir un appui mondial coordonné à la communauté de la lutte contre la fraude dans son combat contre la criminalité liée aux espèces sauvages.

“Grâce aux généreuses contributions financières de la France et de la Principauté de Monaco, l’ICCWC sera en mesure de renforcer son appui aux pays de l’aire de répartition, de transit et de destination frappés par un trafic d’espèces sauvages” a souligné John E. Scanlon, Secrétaire général de la CITES. “L’ICCWC se livre à un nombre accru d’activités bien ciblées face à une demande toujours croissante provenant de pays demandant le soutien de l’ICCWC. Le financement fourni par la France et Monaco représente une importante contribution qui permet à l’ICCWC de fournir un soutien et de renforcer des capacités qui permettront d’intensifier la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages”.

L’Ambassadeur français délégué à l’environnement, Xavier Sticker, a expliqué que “la France était fermement attachée au plus haut niveau à faire reculer le braconnage et le commerce illégal d’espèces sauvages. Unir nos forces est vivement conseillé pour combattre la criminalité liée aux espèces sauvages au niveau national, régional ainsi qu’international. La France est réellement enthousiaste à l’idée de rejoindre l’ICCWC et de s’associer à cette entreprise.”

“La criminalité internationale liée aux espèces sauvages doit être combattue à différents niveaux: national, régional et international. C’est ce que fait l’ICCWC. Cette initiative transversale a déjà démontré son efficacité dans l’élaboration et la mise à disposition des outils indispensables aux Etats pour l’application des lois et la justice pénale, ainsi que dans les secteurs social et économique”, a souligné M. Gilles Tonelli, Ministre des relations extérieures et de la coopération de Monaco. “Pour toute ces raisons, la Principauté de Monaco voit en l’ICCWC un moyen essentiel d’atteindre les objectifs de développement durable”.

L’ICCWC apporte un appui essentiel de première ligne à un large éventail d’activités visant à renforcer les capacités de lutte contre la fraude et à améliorer la coopération géographique et intersectorielle pour combattre la criminalité liée aux espèces sauvages. Cet esprit est au cœur du Programme stratégique de l’ICCWC pour 2016-2020, une stratégie globale visant à renforcer les systèmes de justice pénale et à fournir un soutien coordonné bien ciblé dans des secteurs clés où le Consortium occupe une place unique lui permettant de contribuer de manière significative à la lutte contre le trafic d’espèces sauvages.

La nécessité de renforcer la collaboration et la coordination internationales afin de combattre le trafic d’espèces sauvages, et lerôle important de l’ICCWCsont largement reconnus au niveau mondial. La contribution de la France à hauteur de 85 000 euros pour des activités menées en 2017 et la promesse de contribution à hauteur de 200 000 euros de Monaco pour les quatre prochaines années sont les premières des nombreuses promesses de contribution reçues de la part de Parties à la CITES en 2016 lors de la CoP17 et de la Conférence de Hanoi sur le commerce illégal des espèces sauvages, afin de soutenir et de faciliter les initiatives en cours du Consortium.

Note aux rédacteurs:

Pour obtenir des informations complémentaires ou pour organiser des interviews, veuillez contacter:

Secrétariat CITES: Liu Yuan, +41 22 917 8130, yuan.liu@un.org

France: presse.dcp@diplomatie.gouv.fr

Monaco: Coralie Passeron, Ministère des relations extérieures et de la coopération, cpasseron@gouv.mc

 

Au sujet de la CITES

Avec ses 183 Parties (182 pays + l’Union européenne), la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) reste l’un des outils les plus performants du monde en faveur de la conservation de la nature en réglementant le commerce. Des milliers d’espèces font l’objet d’un commerce international et sont utilisés par les populations dans la vie quotidienne sous forme d’aliments, de soins médicaux, de logement, de souvenirs de voyage, de cosmétiques ou dans la mode. La CITES règlemente le commerce international de plus de 36 000 espèces de plantes et d’animaux, y compris leurs produits et leurs dérivés, pour garantir leur survie dans la nature tout en soutenant de manière avantageuse les moyens d’existence des populations locales et l’environnement mondial. Le système des permis CITES a pour but de garantir que le commerce international d’espèces inscrites aux annexes de la CITES est durable, légal et traçable. La CITES a été signée à Washington le 3 mars 1973 et elle est entrée en vigueur le 1er juillet 1975.

Pour en savoir plus sur la CITES connectez-vous sur le site www.cites.org ou:

www.twitter.com/CITES
www.facebook.com/CITES
www.youtube.com/c/CITES
www.flickr.com/CITES

 

Au sujet de l’ICCWC

L’ICCWC est le fruit d’une collaboration entre le Secrétariat de la CITES, INTERPOL, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale des douanes (OMD) avec pour mission de renforcer les systèmes de justice pénale et d’apporter un appui coordonné, aux niveaux national, régional et international, à la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages et aux forêts.

Depuis sa création, l’ICCWC a élaboré des outils innovants et fourni des services et un soutien technique cruciaux aux acteurs de la lutte contre la fraude afin de renforcer la répression de la criminalité liée aux espèces sauvages.

Pour en savoir plus sur l’ICCWC, connectez-vous sur le site: https://cites.org/eng/prog/iccwc.php

Pour en savoir plus sur le soutien du Consortium aux Parties, connectez-vous sur le site: https://cites.org/fra/prog/iccwc.php/Action

Pour en savoir plus sur les outils et services disponibles par l’intermédiaire de l’ICCWC, connectez-vous sur le site: https://cites.org/fra/prog/iccwc.php/Tools

Pour consulter le document #CoP17 sur le Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC) connectez-vous sur: https://cites.org/sites/default/files/fra/cop/17/WorkingDocs/F-CoP17-14-02.pdf

Un document d’information sur le Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC) soumis à la #CoP17 peut être consulté à l’adresse: https://cites.org/sites/default/files/eng/cop/17/InfDocs/E-CoP17-Inf-33.pdf